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Guillaume Quévarec, pour réussir ensemble à Mantes-la-Jolie.
Il fallait bien que cela arrive un jour. La situation financière de la ville se dégrade depuis plusieurs années. Le maire est obligé de faire des économies partout : fermeture de la piscine cet été, nombreux services municipaux en sous effectifs ; de nombreux prestataires et entreprises ne sont pas payés depuis des mois ; diminution du nombre de places d’accueil d’enfants dans les centres de loisirs durant les dernières vacances de la Toussaint…
Ce tableau noir est, hélas, la réalité et la conséquence de la mauvaise gestion de la ville depuis 1995.
Tout cela se fait au détriment de la qualité du service offert aux familles mantaises.
Et pourtant, nos impôts, déjà très élevés, vont bondir de plus de 7% l’an prochain.
Le taxe d’habitation passe ainsi de 17,32% à 18,56%
Une énorme dette pas nette !
Et pendant ce temps, notre dette explose. Son montant est proche de 70 millions d’euros, soit 50% au dessus des villes de même strate.
En plus, une partie de la dette est constituée de produits toxiques (dit structurés). La ville fait des paris. Il peut y avoir de lourdes pertes. Sachez qu’une grande partie de notre dette dépend de l’écart entre le dollar et le franc suisse ! Oui, inquiétant, non ? On appelle çela, de la spéculation…
Le rôle d’une municipalité n’est pas de jouer avec l’argent des contribuables.
Publié le 24/12/2009 à 16h16 dans Edito