Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 11:19
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Petit à petit, le voile se lève sur les réelles intentions de la mairie. Quatre nouvelles écoles vont fermer (Curie et Capucines en centre-ville ; Anémones et Bleuets au Val Fourré). D’autres, comme les Violettes et Vilmorin sont menacées. Et nous ne savons sans doute pas tout.

En fait, la ville veut créer 16 grands groupes scolaires, avec davantage de classes et d’élèves. Pourquoi ? Pour faire des économies d’abord mais aussi pour réaliser de juteuses opérations immobilières sur les terrains libérés.

Or, toutes les études le montrent : des établissements de taille moyenne et un nombre réduit d’élèves par classe améliorent les conditions de travail et les résultats des enfants.

Ce devrait donc être LA priorité de la mairie en matière scolaire.

 Au lieu de cela, le maire préfère la rentabilité à la proximité. Il préfère la rentabilité à la qualité.

 Face à cela, un collectif pour la défense de l'école à Mantes-la-Jolie a été créé. Il regroupe des parents d'élèves, des enseignants et des élus. Nous allons travailler, sur le long terme, à la construction d'une opposition aux aspects négatifs du plan de la municipalité et à la création de contre-propositions.

Nous souhaitons rassembler largement autour de ces bases pour la défense des écoles de la ville. Soyons nombreux à nous mobiliser sur ce sujet essentiel.

Prochaine réunion : mercredi 18 novembre à 20h30 au local commun résidentiel (dit LCR) de Gassicourt, rue Maurice Braustein.

 

 

Laurence THIEFFINE

Conseillère municipale.

Par Guillaume Quevarec
Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 15:04
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Le Tribunal administratif a condamné la ville à modifier son règlement intérieur.

Dès son élection, Michel Vialay avait voulu réduire la place et les droits de l'opposition (limitation du temps de parole, du nombre d'intervenants par groupe et délai de transmission des questions avant le conseil anormalement long).

 

Nous avions demandé au maire de modifier son projet, il n’a rien voulu entendre.
Nous avons donc dû déposer un recours en annulation auprès du tribunal administratif.


Au terme de la procédure, le 24 septembre, le tribunal nous a donné raison et a condamné le maire et la mairie pour excès de pouvoir.

Nous le redisons : nous sommes dans un Etat de droit, et Mantes-la-Jolie n’échappe pas à cette règle, contrairement à ce que semblent croire le maire et certains élus de la majorité municipale.

Nous espérons maintenant que le maire agira de manière républicaine et se conformera à cette décision de justice...

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Élections municipales

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