Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 16:11
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C’est le montant de la baisse de dotation décidée par le Conseil Général des Yvelines pour les collèges en 2010.

 Un « effort » financier est ainsi demandé aux collèges, avec notamment 10% d’économie demandées sur les charges de viabilisation (électricité, eau, chauffage…), au nom notamment du développement durable, développement durable qui ne semblait pourtant guère soucier la majorité UMP lorsqu’elle défendait son projet de circuit de formule 1 à Flins. Réchauffer les élèves en hiver ou conduire, il fallait choisir, ce qu’a fait le Conseil Général…

 Autre consigne, - 5% sur les charges générales, qui comprennent notamment les achats de produits pharmaceutiques ou encore de produits d’hygiène et d’entretien. Autant dire une broutille en cette période de grippe A…

 Les tarifs des repas de cantines ne seront quant à eux pas augmentés. S’il faut s’en féliciter, force est toutefois de constater que  les Yvelines ne sont pas dotées d’un système performant  et juste en matière d’aide à la restauration scolaire, comme par exemple celui que la gauche a mis en place dans le Val d’Oise (tarification progressive en fonction des revenus).

 

Siégeant au Conseil d’Administration des collèges Gassicourt et Clemenceau en tant qu’élu de la CAMY, je me suis abstenu sur ces budgets. Voter contre reviendrait à désavouer des chefs d’établissement ne disposant guère de marge de manœuvre et faisant avec les faibles moyens du bord.

 J’ai exprimé ces critiques sur la politique départementale en matière d’éducation, politique qui, à l’image de celle de la ville de Mantes-la-Jolie pour le primaire et de celle menée au niveau national, ne place pas l’éducation comme priorité.

 En période de crise, je pense que le Conseil Général devrait, au contraire, se recentrer uniquement sur ses principales compétences (économie, social et éducation). Ce n’est pas le choix dans les Yvelines.

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Edito
Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 10:44
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Lors du conseil municipal de lundi 23 novembre, nous avons proposé au maire et à la majorité de signer officiellement l’appel « l’Ultimatum Climatique » (www.copenhague-2009.com), lancé par de nombreuses ONG pour peser et atteindre des accords de haut niveau à Copenhague.

A notre grande surprise et à notre grande déception, le maire a refusé de le faire. 

 

Pourtant, le climat est l’un des enjeux planétaires de ce siècle. La communauté scientifique internationale a fixé un impératif : stabiliser le climat à un niveau de réchauffement inférieur à 2°C, sous peine de conséquences environnementales et humanitaires majeures pour l’ensemble de la planète.

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Dans la suite du protocole de Kyoto, se tiendra à Copenhague du 7 au 18 décembre prochain, le sommet de l’ONU où les Etats du monde entier ont le devoir de parvenir à un accord ambitieux pour enrayer l’inéluctable progression du dérèglement climatique.

 

Dans ce contexte, la Ville de Mantes-la-Jolie est prête à assumer pleinement son rôle, dans ses compétences, sur son territoire et en lien avec les autres échelons territoriaux, pour atteindre et dépasser localement les objectifs fixés dans le cadre de ces négociations internationales.

 

En effet, les collectivités territoriales doivent jouer un rôle important dans ces mobilisations. D’une part, sans elles, les engagements internationaux et nationaux ne peuvent être tenus ; elles sont proches des habitants pour faire évoluer les comportements, et elles contribuent, par leurs activités, aux émissions de GES. Enfin, leurs compétences (transport, habitat, énergie, sensibilisation et évolution des comportements…) ont un impact déterminant pour lutter contre le changement climatique. Par leurs politiques et leurs marchés publics responsables, elles jouent un rôle de levier pour développer les filières économiques, baisser les consommations dans les bâtiments, sensibiliser à la protection des ressources et réfléchir à des nouvelles solutions pour demain.

 

Cette négociation internationale devra se traduire par des engagements forts, notamment de la part des pays industrialisés, qui ont une responsabilité historique et dont les émissions doivent  décroître drastiquement d’ici 2050. Ces engagements des pays industrialisés incluent un effort important de solidarité pour l’adaptation des pays les plus vulnérables au changement climatique.

Nous regrettons vivement que le maire et la majorité aient refusé de signer cet appel.

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Le projet

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