Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /2008 13:31
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Je m’inquiète des atteintes aux libertés publiques qui se multiplient dans notre pays, que ce soit la mise sous tutelle de l’audiovisuel ou les dysfonctionnements de la justice.

Celle-ci est-elle encore indépendante quand des instructions individuelles sont données au Parquet et que les magistrats sont rappelés à l’ordre ?

Peut-on parler de justice quand les mêmes règles ne sont pas appliquées à tous ? La grâce partielle accordée à M. Marchiani est d’autant plus injustifiable que le Président refuse des réductions de peines et des remises en liberté anticipées même pour des faits mineurs.

Où est l’égalité des citoyens devant la justice au moment où le gouvernement fait voter des peines planchers en cas de récidive, y compris pour des petits délits, et que le ministère de la justice presse les magistrats de les appliquer strictement ?


Au même moment, on ne compte plus les atteintes à la présomption d’innocence et au secret de l’instruction comme cela a été le cas pour les mis en examen de Tarnac et aujourd’hui pour Julien DRAY, ou les atteintes à la liberté de la presse avec l’interpellation inouie de Vittorio de Filippis, l’ancien directeur de publication du journal Libération.

Ces pratiques sont indignes de la France.J’en appelle, au nom du Parti Socialiste, au Président de la République, garant de l’indépendance de la justice, pour rétablir le strict respect des droits et libertés dans notre pays.



Communiqué de Martine AUBRY, Première Secrétaire

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Edito
Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /2008 13:21
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Le vote d’un budget est un moment fort dans la vie d’une collectivité : il est la traduction d’une volonté politique, de ses orientations, de ses choix délibérés. A Mantes, ce sont ainsi 97 millions d’euros (55 en fonctionnement, 42 en investissement) qui sont déployés.

Pour 2009, ce budget est le fruit d’une politique doublement désastreuse, tant au plan national qu’au plan local.

Désastreuse au plan national, car consacrant le désengagement de l’Etat au détriment des collectivités territoriales.
Désastreuse au plan local, car
les choix idéologiques faits par Michel Vialay sont bel et bien les mêmes que ceux de Nicolas Sarkozy : obsession malsaine pour le tout-sécuritaire avec concentration excessive de moyens sur la vidéo-surveillance, politique environnementale de façade, soutien aveugle aux promoteurs immobiliers privés ou à la grande distribution.

Une réponse à mille lieues des attentes réelles des Mantaises et des Mantais : un logement pour tous, des équipements petite enfance répondant aux besoins des familles, des commerces de proximité, autant de choix que nous avons proposés et défendus lors de ce conseil municipal. Ces priorités ne sont malheureusement pas celles du Maire.





Ce budget constitue de surcroît
une véritable fuite en avant : les dettes contractées pour financer les projets de la ville se font sur une durée particulièrement longue (jusqu’à 25 ans) et avec une charge qui va augmenter en 2009 de 6 M € (dont 1,8M € pour les seuls intérêts), le tout comprenant plusieurs emprunts toxiques. Ce passif a d’ailleurs un passé : celui de la politique de Pierre Bédier, qui avait fait exploser cette dette de 25 % entre 1995 et 2001.

Ensemble pour Mantes la Jolie était leur slogan en mars dernier. Ensemble pour Mantes la Jolie, Michel Vialay et Pierre Bédier auront en effet repoussé les charges sur les générations futures…

A l’arrivée, c’est évidemment le budget fonctionnement et par conséquent le service aux habitants qui pâtira de cette politique.

 

Pour toutes ces raisons, nous avons donc décidé de voter contre ce budget.


Pour tout savoir des derniers conseils municipaux, cliquez sur ce lien


Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Le projet

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