Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 10:42
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hollande vf dec11 4
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avec Jean-Paul HUCHON, le président de la Région Ile de France

 

C'est avec une grande fierté que nous avons accueilli François Hollande à Mantes fin décembre. Cela montre bien l'importance et l'enjeu d'une ville comme Mantes-la-Jolie pour les prochaines élections, qu'elles soient nationales ou locales. F Hollande en a profité pour venir soutenir nos candidates pour les élections législatives (député) du mois de juin, Françoise Descamp-Crosnier (maire de Rosny et conseillère régionale) en titulaire et Rama Sall, jeune Mantaise dynamique de 25 ans, sa suppléante (voir photo).

hollande vf dec11

Nous publions l'article paru dans le Point :

Le candidat PS s'est rendu à Mantes-la-Jolie pour s'adresser aux catégories populaires, mardi. Il dit ne pas les oublier et dénonce "la tromperie" du FN.

Entre Bruxelles et Saint-Nazaire, il y a Mantes-la-Jolie, quartier du Val-Fourré. Mardi, François Hollande y arrive sous le soleil, sur les coups de midi. Détendu, le candidat PS pour 2012 se prête entre deux immeubles au jeu de l'interview avec des ados membres d'un atelier de journalisme.

Sa mission du jour ? Inciter les jeunes à s'inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre. Alors, il garde le sourire en entendant ses interlocuteurs le bombarder avec aisance de questions délicates : "Et sinon, est-ce que Martine Aubry vous soutient toujours ?" ; "Vous avez perdu trois points dans les sondages, comment comptez-vous les récupérer ?" ; "Quelle est la différence entre la droite et la gauche ?"

Entre belles esquives et bons mots, Hollande ne s'éloigne pas du discours prévu : "Que nul ne soit empêché de voter à la présidentielle, que ce soit en raison de son indifférence aujourd'hui ou d'un déficit d'informations." Il accuse au passage le gouvernement de n'avoir pas organisé de campagne nationale sur le sujet : "Cela aurait été plus simple", dit-il. Sans doute.

"La condition de la légitimité"

Mais l'enjeu est ici autrement plus important. Il doit prouver aux classes populaires qu'il "ne les oublie pas". Sans leurs voix, il ne pourra ni sauver l'Europe de la faillite - il effectue en ce moment une tournée européenne pour présenter son plan de sortie de crise - ni réindustrialiser le pays, "une priorité", martèle-t-il de visites d'usines en déplacements sur les chantiers.

Le vote des classes populaires, "c'est la condition de la légitimité", estime François Hollande. "Il faut être élu par une majorité qui ressemble à la France, qu'elle aille des quartiers populaires jusqu'aux cités qui vont mieux et aux grands centres-villes", développe-t-il en visitant un hammam, après un détour par le marché.

Sur ce terrain-là, l'adversaire, c'est Marine Le Pen. La candidate du FN est créditée, dans un sondage OpinionWay paru mardi, de 16 % d'intention de vote au premier tour. Mais, à la direction du PS, on confie que la présidente du FN est sans doute sous-estimée. "Elle est au-dessus de 20 %", assurent plusieurs cadres. Encore traumatisé par le 21 avril 2002, un dirigeant l'affirme : "Dès lors que l'on passe les 20 %, c'est impossible de dire l'ordre du trio de tête." Alors, au Val-Fourré, Hollande tape comme un sourd.

Marine Le Pen, "une impasse"

Le candidat socialiste assure que le FN est "une tromperie à l'égard des classes populaires". "On ne peut pas faire le redressement en dressant les Français les uns contre les autres", dit-il. "Marine Le Pen essaie d'utiliser le désarroi de tous ceux qui se sentent écartés et qui doutent de leur avenir. Son père le faisait déjà. Il a toujours essayé de prospérer sur le terrain de la peur, de l'angoisse, de la haine de l'autre. Je ne fais pas de distinction entre le discours de Marine Le Pen et celui de son père. C'est une transmission", affirme-t-il.

Et de s'en prendre au "mode de vie" de Marine Le Pen, qui habite Saint-Cloud, très aisée ville des Hauts-de-Seine : "Je ne suis pas certain que ce soit celui des classes populaires. Cessons de penser que Marine Le Pen pourrait être la voix de ceux qui n'ont pas de voix. C'est une impasse, un chemin barré."

Hollande le jure : "Je vais aller dans tous les quartiers, ceux qui ont été déshérités, oubliés, abandonnés, stigmatisés, relégués. On les appelle parfois les oubliés. Moi, je ne les oublierai pas." Sauf que, pour l'instant, à part quelques pistes du projet socialiste, comme l'encadrement des loyers, les propositions concrètes font défaut. François Hollande ne présentera son projet qu'en janvier

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Le projet
Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 00:09
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Hausse des impôts locaux : le coup de massue injuste



Quel CHOC ! Vous avez reçu dans vos boites aux lettres vos taxes foncières et d’habitation.
Les impôts locaux ont explosé : +10% environ pour la taxe foncière, +20% pour la taxe d’habitation. Quel beau cadeau de Noël…Personne ne comprend, il n’y a eu aucune vraie explication…

Certes, l’Etat baisse ses aides aux mairies et collectivités. Certes il y a la crise et partout les impôts locaux augmente… mais de quelques %.

La violence et l’importance de la hausse à Mantes est UNIQUE en France.

Pourquoi en est on arrivé là?
Parce que après 16 ans de gestion UMP, la ville est au bord de la faillite. Ils ont dépensé sans compter, faisant exploser la dette (100 millions d’euros)... Ils ont eu la Folie des Grandeurs.
il n’y a plus aucune marge de manœuvre
Plus grave, ils ont menti pour se faire réélire (en dissimulant volontairement la gravité de la situation financière et en faisant des promesses qu'ils savaient impossible à réaliser).
A présent, ils sont obligés de réduire les services (baisse des subventions aux associations sportives et culturelles, fermeture de services, de structures comme la piscine, sous-effectifs, moins d’animation…), et de ne pas tenir leurs promesses (rues non refaites, peu de nouveaux équipements…)
Voilà le vrai prix de la gestion Bédier-Vialay.

 


journaL ps nov2011
par Guillaume Quevarec

 

De nombreuses personnes ont de grandes difficultés pour payer autant, en si peu de temps.
Nous demandons au maire d’annuler ces hausses vertigineuses. Trop c’est trop.

Il faut notamment rétablir l’abattement général à la base (voir article à côté).

Une meilleure gestion, ces dernières années, était parfaitement possible.
Au contraire, à l'image de François Hollande, le PS propose de gérer cette ville dans l’intérêt des habitants, en bon père de famille.

Retrouvez nos propositions et les explications de cette hausse dans le document joint.

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Le projet

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