La fête des socialistes du Mantois-Vexin a pris vendredi les allures d’une véritable fête de la gauche en cette rentrée. Nombreux étaient les élus, militants et sympathisants de tous partis, syndicats, collectifs et associations venus au rendez-vous. Si tous étaient motivés par la curiosité de voir notre local reprendre enfin un aspect convivial et pimpant, ils étaient encore bien plus motivés par la perspective des différents combats communs à mener au cours des prochains mois.
Et les luttes à mener, locales et nationales, ne manquent malheureusement pas: maintenir un service cardio-vasculaire à l’hôpital de Mantes, préserver un système de retraites justes et équitable, lutter encore et toujours contre les dérives racistes de la politique gouvernementale… Et, bien évidemment, gagner les prochaines joutes électorales pour mettre fin à ce système inique entretenu par la droite.
C’est autour de ces thèmes qu’ont tourné les différentes interventions de Nicole Bock, Philippe Esnol, Estelle Rodes, Catherine Tasca et Jean-Paul Huchon. Avec, à la clé, un fil rouge: si améliorer la forme (en l’occurrence notre local) est nécessaire, c’est bien avant tout sur le fond, nos propositions et nos actions, que nous serons jugés.
Et, à écouter nos élus, à discuter avec l’ensemble des sympathisants et militants présents de ces différents combats, ne pouvait que revenir à nos esprits cette phrase de Léon Blum, prononcée en 1920 et pourtant plus que jamais d’actualité près d’un siècle plus tard :
« Il faut que quelqu’un reste garder la vieille maison. Nous sommes convaincus qu’en ce moment, il y a une question plus pressante que de savoir si le socialisme sera uni ou ne le sera pas. C’est la question de savoir si le socialisme sera, ou s’il ne sera pas »




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