Edito

Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 11:42
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Voici le communiqué de presse publié cette semaine par les responsables socialistes du Mantois et du Vexin. Il n'était plus possible de passer sous silence le jeu plus que trouble joué par le maire de Mantes et la députée suppléante qui préside le conseil de surveillance. Leur attitude a desservi l'hôpital, donc l'intérêt de tous les habitants du territoire. Curieuse conception de leur rôle d'élus...

 

En 2008, l’Hôpital de Mantes s’est doté d’une salle de coronarographie qui venait compléter un service de cardiologie performant. Après une période de « montée en charge » cette activité est devenue  opérationnelle 24h/24 et 7j/7 depuis le 11 janvier 2010, ce qui a permis une prise en charge optimale des affections cardiaques notamment dans l’urgence.

 

En mai 2010, l’Agence Régionale de Santé (ARS) a décidé la fermeture de ce service dans le cadre de l’élaboration du Schéma Régional de l’Organisation Sanitaire (SROS). Le comité «Cœur, Hôpital, Mantes» composé d’élus, d’habitants de l’agglomération Mantaise et de professionnels de santé s’est créé en juillet dernier pour obtenir sa réouverture au moins pour une période probatoire de 18 mois.

 

Une pétition a réuni plus de 11 000 signatures.

Deux rassemblements sur le parvis de l’hôpital, une manifestation dans les rues de Mantes et de nombreuses délibérations contre la fermeture prises par les conseils municipaux de communes du Mantois ont largement témoignés de la mobilisation de la population contre ce projet.

 

Le 6 octobre lors d’une rencontre avec le directeur de l’ARS, Claude Evin, a confirmé aux élus de l’agglomération, aux représentants du comité « Cœur, Hôpital, Mantes » et aux professionnels de santé présents, la fermeture irrévocable de la coronarographie du Centre Hospitalier de Mantes.

 

La seule réponse de Claude Evin aux nombreuses interrogations a été que le Centre de cardiologie d’Evecquemont est en capacité à répondre aux besoins sanitaires de la population dans cette partie des Yvelines. Il a été proposé une coopération, ce qui se traduira immanquablement par le transfert total de l’activité au profit de cet établissement privé. L’ARS a refusé de prendre en compte l’expression quasi-unanime de la population, des élus locaux et des professionnels de santé sur le maintien de l’activité de cardiologie interventionnelle au sein du Centre Hospitalier de Mantes.

 

Lors de cette rencontre, Madame Cécile Dumoulin, présidente du Comité de Surveillance (ex Conseil d’Administration de l’hôpital), a décliné l’offre de Claude Evin d’exposer publiquement sa position. Nous regrettons que son opposition à la fermeture de la cardiologie interventionnelle n’ait pas été plus active. Nous étions en droit d’attendre plus d’actes de la part d’une responsable du service public hospitalier. Elle a constamment cherché à dévaloriser l’action du comité «Cœur, Hôpital, Mantes» et a sous estimé la mobilisation de la population en arguant qu’ «il ne s’agissait que du traitement de pathologies coronaires» et qu’« il fallait éviter l’alarmisme» (Le Courrier du 29/09/2010).

 

La faiblesse de l’engagement de la « députée » a contribué à la fermeture de cette activité. L’offre de soins de notre territoire est donc sacrifiée au profit d’une clinique privée implantée à 25 Km de Mantes.

 

Comment ne pas nous interroger sur de possibles collusions avec un groupe local d’hospitalisation privée ? Comment ne pas dénoncer cette confusion et ces éventuels arrangements entre «amis» ?

Tous les citoyens de la région mantaise se souviendront de cette décision et ils auront à cœur le moment venu de pointer les responsabilités de ce mauvais coup porté à leur hôpital et à leur accès aux soins.

 

                                                                           

         Les élus socialistes du Mantois,

Les secrétaires de sections socialistes du Mantois-Vexin

  

                                                                        

 

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Edito
Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 10:11
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Alors que la discussion se poursuit au Sénat, rien n’est joué ! La force et l’ampleur croissante de la mobilisation peuvent encore faire reculer le gouvernement. C’est une nécessité : malgré les faux-semblants sa réforme reste profondément injuste et ne règle rien. Elle ne garantit ni le financement du système par répartition ni le pouvoir d’achat des retraités.

 

Les mesures du gouvernement vont : 

  - transformer les jeunes retraités en vieux chômeurs, en obligeant les seniors à cotiser plus longtemps, et contraindre les femmes qui ont eu des carrières fractionnées à partir à 67 ans

- entraîner une baisse des pensions, comme après les précédentes réformes de la droite

- exclure la prise en compte de la pénibilité, qui n’a rien à voir avec l’invalidité

- faire porter plus de 90 % des nouveaux efforts sur les seuls salariés et presque rien sur les revenus du capital

- piller le Fonds de réserve des retraites pour maquiller les déficits en vue de 2012,sans même régler durablement le problème du financement !

 

 

Les socialistes proposent :

1. le maintien de l’âge légal de départ à 60 ans, protection pour les salariés ayant commencé à travailler le plus tôt, liberté de choix pour tous.

2. une réelle prise en compte de la pénibilité, tenant compte de l’espérance de vie liée aux parcours professionnels.

3. le financement des retraites du premier au dernier euro par des efforts partagés : les revenus du capital et les banques doivent aussi contribuer à l’effort de solidarité.

4. la prise en compte par des mesures démographiques de l’allongementde la durée de la vie.

5. un Fonds de réserve des retraites garanti, pour amortirles chocs démographiques ou économiques.

 

 

  Mobilisons-nous pour faire reculer le gouvernement

 

 

Retrouvez toutes nos propositions sur parti-socialiste.fr

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Edito

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