Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 16:16
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Il fallait bien que cela arrive un jour. La situation financière de la ville se dégrade depuis plusieurs années. Le maire est obligé de faire des économies partout : fermeture de la piscine cet été, nombreux services municipaux en sous effectifs ; de nombreux prestataires et entreprises ne sont pas payés depuis des mois ; diminution du nombre de places d’accueil d’enfants dans les centres de loisirs durant les dernières vacances de la Toussaint…

Ce tableau noir est, hélas, la réalité et la conséquence de la mauvaise gestion de la ville depuis 1995.

Tout cela se fait au détriment de la qualité du service offert aux familles mantaises.

Et pourtant, nos  impôts, déjà très élevés, vont bondir de plus de 7% l’an prochain.

Le taxe d’habitation passe ainsi de 17,32% à 18,56%

 

Une énorme dette pas nette !

Et pendant ce temps, notre dette explose. Son montant est proche de 70 millions d’euros, soit 50% au dessus des villes de même strate.

En plus, une partie de la dette est constituée de produits toxiques (dit structurés). La ville fait des paris. Il peut y avoir de lourdes pertes. Sachez qu’une grande partie de notre dette dépend de l’écart entre le dollar et le franc suisse ! Oui, inquiétant, non ? On appelle çela, de la spéculation…

Le rôle d’une municipalité n’est pas de jouer avec l’argent des contribuables.

Par Guillaume Quevarec - Publié dans : Edito
Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 17:27
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Soucieux d’être une opposition constructive, nous proposons 7 modifications importantes dans le budget 2010 (qui sera voté le 18 décembre prochain). Notre but est de répondre vraiment aux besoins des Mantais et d'aller dans le sens de meilleurs services aux habitants.

 

        1) Logement. Objectif : répondre aux besoins des Mantais. Nous demandons de prévoir  les 3 types de construction, de l’accession privée, du logement social ET de l’accession sociale. Nous insistons pour prévoir des dispositifs d’accession à la propriété dans tous les quartiers de la ville, pas uniquement au val fourré. Pour cela, il faut prévoir des charges foncières moindres. Il reste des terrains (en bords de Seine, sur le terrain de l’ancien hpital ou dans la future zone centrale à proxîmité du cinéma).  

 

        2) Développement durable et environnement.

-                           Plutôt que d’imposer un éco-quartier derrière l’hôpital, il faut engager une vraie démarche d’éco-quartier : création de groupe de travail avec élus et habitants intéressants pour réfléchir à tous les aspects : localisation, type de logements et d’activités…

-                           2e demande, s’engager dans un véritable Agenda 21 qui prend en compte ses 3 dimensions (économie, social et environnement), le bâtir AVEC toutes celles et ceux qui veulent apporter leurs avis et idées. Et vous verrez qu’ils seront nombreux à enrichir le projet. Tout le monde y gagnera : les Mantais qui verront qu’ils sont enfin écoutés et la municipalité dont le projet sera meilleur.

 

3)      Ecole : faire de la réussite de chaque enfant une priorité. Et ce n’est pas uniquement une question de moyens supplémentaires. Ce n’est pas ce que nous demandons.

- Nous demandons au maire de revenir sur son plan de fermetures d’écoles.

- La création de la cantine au sein de l’école Ferdinand Buisson n’apparaît plus. Or des engagements ont été pris et on en a voté le principe. Nous avons demandé au maire d’accepter de recevoir les parents d’élèves concernés, ceux des Roses et de F Buisson.

 

4)      Emploi. Le taux de chômage est très élevé à Mantes (18,45%).

- passer de 5 à 10 ou 15% la clause d’insertion dans les marchés publics (dispositif qui oblige les entreprises à embaucher des habitants du secteur).

- soutenir la création d’une filière d’éco-emploi, comme cela se développe près de Chanteloup. C’est un immense vivier d’emploi (de tous niveaux de qualification).

 

5)      Dette. Son montant devient ingérable (70 millions d’euros). Nous demandons de renégocier pour arrêter rapidement tous les prêts toxiques, et notamment le fait de dépendre de la parité de monnaies étrangères (une partie de notre dette dépend en effet de l’écart entre le dollar et le franc suisse, il faut le savoir, cela s’appelle de la spéculation...)

 

6)      Vidéosurveillance. Nous demandons d’annuler les sommes prévues car ce dispositif n’a jamais prouvé son efficacité et il est contesté par de nombreuses études. Nous préconisons de renforcer la présence humaine sur le terrain (policiers, gardiens, animateurs, éducateurs….)

 

7)      Centre communal d’action sociale (CCAS). Nous insistons pour lui redonner davantage de moyens, en cette période de crise. Le montant des aides facultatives doit être revu en hausse (aide allocation énergie, transports, mutuelle…).

Par Guillaume Quevarec et Laurence Thieffine - Publié dans : Le projet

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